Thirteen Months a Year!

With the aim to create new global traditions and to rationalise the existing calendars August Comte introduced in 1849 the modern positivist calendar. It observes the 7-day week while restricting the month to exactly 4 weeks. It thereby accommodates 13 months a year, plus an annual festival commemorating the dead, and a leap-year festival dedicated to women. Each day in the Positivist year is devoted to the memory of a historical person or movement. Minor memoranda (in italics) appear in leap years. Sunday's memorials (in capitals) are permanent, and the most venerable.

A perennial calendar lets the year always begin on the same weekday every year — a boon for institutions and industries with extended production cycles, since they need no longer adjust their schedules constantly to accommodate the annual calendar revision. All its months begin on Monday. Likewise its years. It achieves this feat within the parameters of a 365/366-day year by means of what are commonly called “blank days.” A blank day is a day that doesn't fall within a week. In the Positivist Calendar these fall at the end of the year. They are “The Festival of All the Dead,” annually, and “The Festival of Holy Women,” in leap year.

The positivist's calendar has been designed to replace the Catholic calendar and was supposed to spread as its ideal replacement. Year one has been moved into the modern era — the era that begins with the French Revolution. The arangement clears away all the problems of the present year-one arrangements (such as the world's existence before the day the world was supposedly created according to the Hebrew Calendar; modern Christians may as easily assume that Jesus was born roughly between 1791 and 1796 before the French Revolution).

Positivism is aiming at an increased historical awareness and cultural relativism. In the course of the year postivists step through the stages of human history with a global perspective.

The positivist calendar is everything but mildly bourgeoise in this attempt. It does not list Napoleon Bonaparte but François-Dominique Toussaint Louverture (on the 6th of Frederic II) as the leader of the first black African Haitian revolution (and the man who had the courage to address Napoleon “from the First of the Blacks to the First of the Whites”).

Neither do positivists aim at a marginalisation of religions or aupposedly “primitive” cultures. They give them their place in the course of a year that leads into the future, an age of the schiences.

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Auguste Comte on the positivist calendar

Pour faciliter l’exposition de mon système de commémoration, je dois d’avance expliquer séparément l’innovation très simple que j’ai été conduit à proposer dans la division actuelle de l’année occidentale, d’après les besoins essentiels du culte positiviste, accessoirement fortifiés par divers motifs usuels.
 
Le double mouvement de notre planète détermine naturellement la durée du jour et celle de l’année, entre lesquelles l’institution du temps moyen établit une harmonie fondamentale, que complète l’intercalation bissextile, d’abord julienne, puis grégorienne. Sans rien changer à ces deux termes extrêmes, le calendrier positiviste modifie seulement les deux périodes, essentiellement artificielles, qui servent à les lier. Cette modification est destinée à faire assez concorder nos deux modes actuels de décomposition de l’année en jours, tantôt par mois, tantôt par semaines. Leur évidente discordance a souvent suscité des voeux, et même des tentatives, toujours stériles jusqu’ici.
 
On ne peut établir une telle régularité qu’en altérant, sinon ces deux périodes, du moins l’une d’elles. Pour innover le moins possible, j’ai entièrement conservé la plus petite, comme étant la plus usuelle et la plus répandue. Ainsi, l’institution de la semaine, qui remonte à l’âge théocratique, et qui depuis longtemps sert à toute la race blanche, outre la majeure partie de la race jaune, devient la base directe du calendrier positiviste. J’y ai donc subordonné le mois, en le composant toujours de quatre semaines, ce qui m’a forcé d’introduire un treizième mois, que j’appelle provisoirement Final. Or, cette dernière innovation était déjà commandée par les principales exigences du culte systématique de l’Humanité, dont les deux modes nécessaires la rendent également indispensable, soit à la glorification concrète du passé, soit à l’idéalisation abstraite de l’avenir.
 
L’année positiviste, qui d’ailleurs commence et finit comme l’année chrétienne, n’en diffère donc que par sa division en treize mois égaux. Au dernier d’entre eux, succède un jour complémentaire ou deux, selon que l’année est commune ou bissextile, d’après la règle julio-grégorienne. On n’attribue aucun nom hebdomadaire à ce jour exceptionnel, désigné seulement par la fête correspondante. Le nouveau calendrier devient ainsi perpétuel. Chaque mois y commencera toujours par un lundi, et finira par un dimanche.
 
II serait superflu d’indiquer ici les diverses propriétés pratiques d’un tel calendrier, dont la régularité permet seule d’organiser un véritable système de commémoration.
 
Première édition du calendrier positiviste, avril 1849 (Correspondance générale, t. V, p. 293-294)


Links + Literature

Rick McCarty: http://personal.ecu.edu/mccartyr/pos-cal.html
Bernhard Peter, Kalender und Zeitrechnung: Der Kalender der Positivisten. http://www.kultur-in-asien.de/Kalender/seite236.htm
Gustavo Biscaia de Lacerda at http://filosofiasocialepositivismo.blogspot.com/